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L'art de Prospérer dans le Commerce de la Photographie, un recueil de 35 articles du blog Million Dollar Photographer, par Bradford Rowley

Les Articles de Bradford: Article 5. LA LISTE : La clé pour obtenir les meilleurs revenus de la Photographie.

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Les Articles de Bradford

( 5ème Article )

Nous sommes ravis de vous annoncer que nous avons eu l’accord de Bradford Rowley de pouvoir traduire l’intégralité de ses articles de blog, en Français, pour Vous … 🙂 L’objectif de ces articles est de vous inspirer, de vous rendre accessible les conseils d’une personne qui continue à développer son entreprise et qui prodigue d’excellents conseils de ventes, mais pas que… Des Conseils qui ont très bien fonctionné pour lui, et qui peuvent tous nous amener à réfléchir =) Vous retrouverez, semaine après semaine, traduit par l’équipe d’AMA Conseils, chacun des articles publiés par Bradford, sur son blog : http://www.milliondollarphotographer.com/.

Article 5: LA LISTE : La Clé pour obtenir les meilleurs revenus dans la Photographie.

 » Souvent, quand je dis à des photographes que nous avons vendu des portraits pour plus de 20 000 $, ils sont incrédules. Certains pensent que c’est juste parce que nous avons des studios dans les « bons emplacements », en ignorant le fait que la majorité de nos meilleurs clients sont issus de la classe moyenne américaine. Le secret n’est pas vraiment une histoire de lieu; le secret, c’est la puissance de ma LISTE. LA LISTE est ce qui vous permet de pratiquer un prix plusieurs fois plus élevé que celui de votre concurrence.

Malheureusement, la plupart des photographes n’utilisent pas le pouvoir de LA LISTE.

Avant de poursuivre, permettez-moi de partager avec vous une expérience que j’ai eue la semaine dernière avec une entreprise d’un autre secteur d’activité, qui a lui aussi compris le pouvoir de La Liste. La semaine dernière, en visitant mon studio de Californie, j’ai eu l’occasion d’emmener ma femme dans un restaurant sur les hauteurs des collines de Hollywood: Yamashiro, … élu l’un des restaurants les plus romantiques de Los Angeles, notamment pour sa vue imprenable. Le dîner était tout ce que je pouvais espérer… mais c’est ce que ma femme a commandé qui m’a rappelé LA LISTE.

Natalia a commandé un steak Americain Wagyu.

Ce qui le rendait différent, c’est qu’il a été servi sur un bloc de sel de l’Himalaya. Selon la description du restaurant: « La plaque de sel est un bloc dense de sel rose translucide, taillé à la main directement sur des gisements de minéraux anciens. Nous le chauffons à plus de 400 degrés, permettant à votre steak de cuire sur la table, lui donnant tout son goût, tout en lui faisant atteindre un autre niveau dans la complexité de ses saveurs. »

Pour voir une vidéo de la cuisson de ce steak wagyu et en savoir plus: https://www.youtube.com/watch?v= GkFORP7aI7Y

Remarquez comment ils ont décrit un simple bloc de sel:  » un bloc dense de sel rose translucide taillé à la main directement sur des gisements de minéraux anciens … »

Le steak Wagyu, cuit sur un bloc de sel de l’Himalaya, avec la description telle qu’ils nous l’ont donnée : cela constitue l’un des éléments de Leur Liste.

LA LISTE est une énumération de plusieurs choses que vous faites qui sont complètement différentes et uniques par rapport à votre concurrence, et qui s’expliquent habituellement en détails spectaculaires.

Pendant des années, nous avons donné à nos clients notre LISTE: 9 choses qui font qu’un Portrait de Bradford est différent de tout autre portrait au Monde.

Voici un seul des éléments de notre liste:

« Chaque encadrement d’un Portrait Bradford est livré avec une gravure à votre nom, faite à la main, sur une plaque en or de 22 carats; une signature de la marque déposée d’un Portrait Bradford. L’Artiste qui réalise chacune de ces plaques nominatives est membre d’un des groupes les plus sélectif et les plus reconnus au monde dans la maîtrise de cet art classique. Ses plaques nominatives se retrouvent dans la collection d’Art privée du Sénat de l’état de Californie, ainsi que sur les peintures les plus délicates des Galeries Marteau à New York, des galeries Anderson à Beverly Hills, mais aussi sur plusieurs millions de dollars d’œuvres originales de Monet, Renoir, Degas, et Mary Cassatt, pour n’en citer que quelques-uns. Ce détail prestigieux donnera une touche finale d’authenticité à votre portrait. Notre artiste dans la réalisation de ces plaques nominatives n’acceptera de travailler pour aucun autre photographe, assurant ainsi l’exclusivité totale à nos clients. Il vous sera peut-être intéressant de noter que chaque plaque nominative est individuellement coupée à la main, à partir de bois de peupliers, sélectionnés avec le plus grand soin. Au moins six revêtements préparatoires sont ensuite appliqués sur chaque pièce de bois, avec un ponçage minutieux entre chaque couche. Vingt-deux carats d’or, importé directement d’Italie, est ensuite appliqué à la main avec le juste savoir-faire, avec la plus grande authenticité. Votre lettrage personnalisé est ensuite gravé à la main (et non pas à la machine) avant qu’une dernière couche finale d’étanchéité soit appliquée. »

De la même façon que pour cet élément, nous avons huit autres éléments différentiateurs, qui composent notre liste, et qui sont ainsi tous décrits en détails.

Bien sûr, avant de faire votre liste, vous devez trouver des façons d’être différent des autres. Copier la liste de quelqu’un d’autre n’est pas la bonne façon de faire : Soyez Original, telle est la bonne façon ! Vous devez trouver un moyen d’être tout à fait unique, de fournir un service/un produit étonnant et une expérience « WOW ».

L’étape suivante est de décrire soigneusement ces aspects dans une liste qui persuade fortement vos clients de toutes les façons, de tous les moyens, dont vous vous démarquez de vos concurrents. Avoir sa propre liste et l’exécuter sur tout ce que vous décrivez dans votre Liste fera en sorte que vos clients n’auront aucun problème à payer plusieurs fois ce qu’ils paieraient chez un autre photographe de votre région. »

Bradford Rowley

Lire l’Article précédent de Bradford, traduit par AMA Conseils, c’est ici : http://amaconseils.com/les-articles-de-bradford-article-4-est-ce-que-les-nouveaux-et-les-photographes-a-bas-prix-ruinent-notre-industrie/

Retrouvez tous les articles de Bradford Rowley sur le blog d’Ama Conseils 🙂

Autorisé par © 2016 Bradford Rowley. Tout droits réservés. ©traduit en français par AMA Conseils

AMA Conseils : Formations et Coaching en Marketing, Ventes et Développement Commercial pour les professionnels de l’Image : photographes et vidéastes.

 


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L'art de Prospérer dans le Commerce de la Photographie, un recueil de 35 articles du blog Million Dollar Photographer, par Bradford Rowley

Les Articles de Bradford: Article 4. Est ce que les nouveaux et les photographes à « bas-prix » ruinent notre industrie ?

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Les Articles de Bradford

( 4ème Article )

Nous sommes ravis de vous annoncer que nous avons eu l’accord de Bradford Rowley de pouvoir traduire l’intégralité de ses articles de blog, en Français, pour Vous … 🙂 L’objectif de ces articles est de vous inspirer, de vous rendre accessible les conseils d’une personne qui continue à développer son entreprise et qui prodigue d’excellents conseils de ventes, mais pas que… Des Conseils qui ont très bien fonctionné pour lui, et qui peuvent tous nous amener à réfléchir =) Vous retrouverez, semaine après semaine, traduit par l’équipe d’AMA Conseils, chacun des articles publiés par Bradford, sur son blog : http://www.milliondollarphotographer.com/.

 

Article 4: Est ce que les nouveaux et les photographes à « bas-prix » ruinent notre industrie?

Bradford Rowley Article 4.Image1 Bradford Portraits Ama Conseils Marketing pour les photographes professionnels

Bradford Rowley Article 4.Image1 Bradford Portraits Ama Conseils Marketing pour les photographes professionnels

 

 » Il y a quelques mois, je lisais un article d’un autre photographe qui expliquait comment les photographes « bon-marché » ruinent notre industrie. À l’époque où je lisais l’article, presque tous les commentaires laissés par plus de 20 autres photographes faisaient écho d’un même sentiment. De nombreux autres photographes ont exprimé les mêmes sentiments à travers des commentaires sur mon propre blog.

Pour ceux qui ressentent que cette industrie est tirée vers le bas par ceux qui ne semblent pas comprendre le concept de fixer des tarifs appropriés pour leur photographie ou qui donnent leur travail à leurs clients sur un CD, cet article est pour vous.

Tout d’abord, rappelons ce qu’est l’Amérique et nous sommes une société capitaliste. Un des grands principes du capitalisme est que les gens peuvent charger le tarif qu’il souhaite fixer, qu’il soit haut ou bas ! Le libre marché est incroyable … : J’adore !! Je ne voudrais pas vivre dans une société qui fonctionnerait autrement. Les entreprises fixant de bas tarifs ont toujours joué un rôle important dans notre économie, et je ne voudrai jamais que cela disparaisse. Par exemple, regardez ce que la concurrence et la baisse des prix ont fait sur les frais de téléphonie longue distance, après la libéralisation du marché (pour ceux qui sont assez vieux pour s’en souvenir). La plupart des habitants du pays a bénéficié de cela.

Beaucoup pensent que les prix bas dans l’industrie ont commencé à la suite de la révolution numérique au moment où n’importe qui pouvait prendre un appareil photo numérique et se faire appeler « photographe ».

Etant moi même dans l’industrie depuis 27 ans, je sais que cela n’est pas vrai.

Bien avant l’ère des fichiers numériques et des DVD, les photographes se plaignaient déjà des photographes amateurs de « Week-end » qui ruinaient l’industrie de la photographie de mariage. Ces photographes de week-end pouvaient exiger beaucoup moins et cassaient le marché professionnel puisqu’ils ne dépendaient pas uniquement de la photographie comme d’un revenu à temps plein.

Rien n’a changé.

Les plaintes concernant les amateurs et les prix bas ont toujours été là, et elles le seront toujours. Et cela est vrai dans presque toutes les industries ! Examinons ensemble une industrie étroitement liée à la nôtre: Le monde de l’Art. Voici deux tableaux. Les deux sont des originaux. Celui du dessus est actuellement en vente pour $350 000. Celui du dessous a été vendu récemment pour plus de $75 millions.

Bradford Rowley Article 4. Tableau 1. Bradford Portraits Ama Conseils Marketing pour les photographes professionnels

Bradford Rowley Article 4. Tableau 1. Bradford Portraits Ama Conseils Marketing pour les photographes professionnels

Le tableau original ci-dessus est actuellement en vente pour 350 000$

BradfordRowley_Article4_ Tableau 2_Bradford Portraits_Ama Conseils_Marketing pour les photographes Professionnels

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Le tableau original ci-dessus a récemment été vendu pour plus de 75 million de dollars.

 

 

Si j’étais un peintre, j’étudierait intensément tous les facteurs qui font que le tableau du dessous vaut plus de 200 000 fois la valeur du tableau du dessus, et j’essaierai d’extrapoler et de convertir ces facteurs en stratégies pratiques à mettre en place dans ma propre entreprise.

Actuellement dans le monde de l’Art, des peintures « bas-de-gamme » ont inondées le marché, surtout avec tous les tableaux importés en provenance de Chine et d’autres pays en développement. Bien sûr, plusieurs fois, vous pourriez trouver des œuvres magnifiques et incroyables (Bien sûr ! Des talents incroyables peuvent être trouvé dans chaque pays). Mais avec tout ces prix bas dans l’art, on se demande si le marché ne sera pas ruiné par ceux qui pratiquent des prix aussi bas et qui valorisent si peu leur talent.

Mais, selon un article publié par Forbes en novembre, le marché de l’Art haut de gamme et cher se porte bien, très bien !! Selon l’article, en une seule semaine, Christies vendait plus de 1,78 billion de dollars en Art. S’il est tout à fait possible pour les marchés bas de gamme et haut de gamme de coexister sur ce marché, il en est donc de même dans la Photographie.

Dans notre studio, notre panier moyen de commande (je ne fais que des portraits classiques, en studio) a augmenté de manière significative cette année, et atteint son plus haut niveau en 27 ans d’activité. Je le répète, l’industrie n’a pas été détruite par ceux qui pratiquent des bas-prix, pas plus que par les personnes qui ne valorisent pas ce qu’ils font et transmettent les images digitales à leurs clients. L’industrie est en train de se détruire car beaucoup de photographes professionnels peinent à comprendre comment promouvoir leur marque, développer leur marché et vendre leur travail à un tarif élevé.

De nombreuses années auparavant, dans notre Studio en Californie (je dirige aujourd’hui trois studios à travers le pays mais à l’époque, mon seul emplacement était en Californie), nous souffrions énormément. Je ne blâmais pas la concurrence. Je ne blâmais pas non plus ceux qui pratiquent des prix bas. Au lieu de cela, j’ai appelé ma petite équipe et ensemble, nous avons échangé, réfléchi, partagé, jusqu’à ce que nous trouvions une voie créative pour augmenter nos revenus, qui sont devenus depuis des millions de dollars de ventes pour notre entreprise, au long des années.

Je paie très peu d’attention à la concurrence, que ce soit ceux pratiquant des prix bas, des prix moyens ou des prix élevés. Pour être honnête, je ne connais même pas les noms des photographes autour de moi, ni n’ai la moindre idée de ce qu’ils facturent.

Je me concentre bien plus sur ce que je peux faire pour me rendre au prochain niveau et attirer les clients à moi.

Espérons qu’à la fin de la journée, chaque photographe qui aura lu cet article pensera de la même façon.

Il est absolument inutile de vous soucier de ce que les autres pratiquent comme prix.

Si les clients se plaignent des prix,  réfléchissez, pensez, réfléchissez…:

« Comment puis-je être plus créatif et me rendre irrésistible pour mes clients, aux tarifs que je pratique ? « 

 

Vous obtiendrez bien plus de votre remise en question mentale, que de vous comparer à des gens qui selon vous ruinent l’industrie.

Rappelez-vous que chaque moment que vous passez à vous plaindre d’un groupe de photographes pratiquant des prix bas et qui seront toujours, est un moment d’énergie perdu, NON consacré à votre créativité, à un marketing pro-actif, à votre image de marque, et à vos stratégies de ventes. »

Bradford Rowley

Lire l’Article précédent de Bradford, traduit par AMA Conseils, c’est ici http://amaconseils.com/les-articles-de-bradford-article-3-comment-je-vends-differemment-de-98-des-photographes/

Retrouvez tous les articles de Bradford Rowley sur le blog d’Ama Conseils 🙂

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L'art de Prospérer dans le Commerce de la Photographie, un recueil de 35 articles du blog Million Dollar Photographer, par Bradford Rowley

Les Articles de Bradford: Article 3. Comment je vends différemment de 98% des photographes.

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Les Articles de Bradford

( 3ème Article )

Nous sommes ravis de vous annoncer que nous avons eu l’accord de Bradford Rowley de pouvoir traduire l’intégralité de ses articles de blog, en Français, pour Vous … 🙂 L’objectif de ces articles est de vous inspirer, de vous rendre accessible les conseils d’une personne qui continue à développer son entreprise et qui prodigue d’excellents conseils de ventes, mais pas que… Des Conseils qui ont très bien fonctionné pour lui, et qui peuvent tous nous amener à réfléchir =) Vous retrouverez, semaine après semaine, traduit par l’équipe d’AMA Conseils, chacun des articles publiés par Bradford, sur son blog : http://www.milliondollarphotographer.com/.

3ème Article: Comment je vends différemment de 98% des photographes.

 

 » J’ai appris il y a longtemps que si l’on veut faire partie des 2% qui sont « au Top », on ne peut faire ce que 98% des autres font. Je suis continuellement à la recherche d’informations et d’idées pour perfectionner mon entreprise…. en faisant les choses juste un peu différemment.

La façon dont j’aborde la vente de portraits en est un exemple. Contrairement à la majorité des photographes, je ne mets pas l’accent sur l’endroit où mes clients vont placer leur portrait. Je fais volontairement le choix de ne pas montrer à mes clients la projection de ce que ressemblerait leur portrait sur un mur pré-sélectionné.

Lors de la vente d’un portrait, il y a deux façons de penser :

La première consiste à aider un client à choisir un portrait pour un endroit prédéterminé dans leur maison ainsi que la taille du portrait. La plupart des photographes ont aujourd’hui cette approche.

La deuxième manière de voir les choses est de ne pratiquement pas prendre en compte un lieu défini pour installer leur portait, mais d’aider le client à choisir son portrait pour le portrait, et non pour la place que le client a actuellement disponible dans un lieu défini. J’adhère personnellement à cette deuxième école.

Je me concentre sur l’un des plus important élément qu’un portrait peut avoir : une taille de visage appropriée.

Je prend grand soin d’éduquer les clients sur la taille de leur visage, qui selon moi devrait être entre 60 à 100% de la taille réelle, pour créer un élément de présence par le portrait.  L’élément « de présence » est nécessaire pour transmettre l’impact approprié et nous permettre de nous connecter avec les sujets que nous voyons sur le portrait.En descendant en dessous de 60% de la taille réelle, le portrait commence à perdre de plus en plus son impact significatif.

Un de nos conseillers de vente en Californie est venu avec un outil « clé en main » pour simplifier l’explication de ce concept à nos clients. Il n’est pas parfait, mais fonctionne la plupart du temps.

Pour vous l’expliquer simplement : Nous aimons que les visages soient de la taille d’une main (100% grandeur nature), mais jamais plus petite que la taille du poing (60% grandeur nature). Avec un bon accompagnement et une bonne éducation, nous voyons souvent nos clients se diriger vers leur portrait projeté, et utiliser leur main comme une référence pour la taille de leur visage au cours du processus de sélection.

Je souligne toujours à mes clients que les décorations vont et viennent. Ils changeront peut-être aussi plusieurs fois de maison !

Un portrait, cependant, reste à jamais…

Nous leur suggérons donc fortement de choisir la taille de leur portrait en ayant une vision « long-terme » et non basée sur le décor actuel de leur maison.

Ainsi un client bien éduqué va choisir la taille de son portrait sur la base des règles de l’Art plutôt que sur basée sur un emplacement prédéfini.

Je renforce cette idée par les installations sur nos propres murs dans chaque studio. La plus petite taille affichée est de 24″x 30″ (ndama : 60,96cm x 76,20cm) (toujours présentant un enfant seul) et nous allons jusqu’à 72″ en taille (ndama: 182,88cm). Et nous ne plaçons pas plus d’un portrait par section de mur pour créer un plus grand impact.

Une fois que nous faisons adhérer nos clients au concept de taille appropriée pour leur portrait, et au pourquoi la taille compte réellement, presque tous les foyers ont au moins un espace où quelque chose peut être déplacé pour accueillir leur portrait, cette célébration de ce qu’ils chérissent le plus dans leur vie, à la taille appropriée. Lorsque l’espace mural est absolument indisponible, nous suggérons régulièrement un beau chevalet. Cette dernière suggestion nous a plusieurs fois sauvé et permis de réaliser notre objectif : aider nos clients à choisir les dimensions appropriées.

Dans un commentaire suite à mon premier article, un lecteur a écrit qu’il doutait que les clients pouvaient aller jusqu’à dépenser $ 600 – $ 800 pour un portrait mural. Pourtant, en éduquant nos clients, nous avons des ventes qui dépassent presque chaque semaine les $10 000. Même si je vends différemment de la majorité des photographes, je n’ai jamais vu une année passer dans cette dernière décennie, sans avoir réalisé au moins 2 millions de dollars en vente de grands portraits muraux, y compris pendant les années de récession.

Mettre l’accent sur la bonne taille d’un portrait plutôt que d’essayer de trouver un emplacement qui serait accordé à un espace ou à une décoration intérieure prédéfinis, pourrait être un outil qui augmente considérablement vos propres ventes au cours de la nouvelle année. »

Bradford Rowley

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Lire l’Article précédent de Bradford, traduit par AMA Conseils, c’est ici : http://amaconseils.com/les-articles-de-bradford-article-2-vous-ne-pouvez-pas-gagner-dargent-dans-la-photographie/

Autorisé par © 2016 Bradford Rowley. Tout droits réservés. ©traduit en français par AMA Conseils

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L'art de Prospérer dans le Commerce de la Photographie, un recueil de 35 articles du blog Million Dollar Photographer, par Bradford Rowley

Les Articles de Bradford: Article 2. Vous ne pouvez pas gagner d’argent dans la photographie !

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( 2ème Article )

Nous sommes ravis de vous annoncer que nous avons eu l’accord de Bradford Rowley de pouvoir traduire l’intégralité de ses articles de blog, en Français, pour Vous … 🙂 L’objectif de ces articles est de vous inspirer, de vous rendre accessible les conseils d’une personne qui continue à développer son entreprise et qui prodigue d’excellents conseils de ventes, mais pas que… Des Conseils qui ont très bien fonctionné pour lui, et qui peuvent tous nous amener à réfléchir =) Vous retrouverez, semaine après semaine, traduit par l’équipe d’AMA Conseils, chacun des articles publiés par Bradford, sur son blog : http://www.milliondollarphotographer.com/.

2ème Article: Vous ne pouvez pas gagner d’argent dans la photographie.

 » Après quelques années à prendre des risques en ouvrant un second studio de photographie, j’ai décidé de partir de la Californie ou j’avais vécu la plus grande partie de ma vie, pour m’installer sur la côte Est (des Etats-Unis) et me rapprocher de notre nouveau lieu, en périphérie immédiate de New York.

Nous nous sommes installés dans une maison bien plus spacieuse que ce dont nous avions besoin, pour sûr, une maison disposant de six chambres, neuf salles de bain, sur une propriété d’un hectare dans la petite commune de New Canaan dans le Connecticut.

En 2013, New Canaan a été classée cinquième ville la plus riche des Etats-Unis par CNN et en 2008, l’année où nous avions déménagé, le revenu moyen par ménage était le plus élevé du pays selon Money Magazine. La ville de New Canaan est remplie de cadres et de banquiers de Wall Street. Ce n’est pas exagéré de dire que 90% des résidents se déplacent pour Manhattan tous les jours et que plus de 90% de ces personnes travaillent dans la finance.

Un matin d’automne, je marchais dans notre allée pour aller chercher le courrier du jour. Un vieux monsieur, l’un de nos voisins, marchait sur la route avec son chien et nous avons commencé à discuter. J’ai appris qu’il avait dirigé une des plus importantes maisons d’édition à Manhattan. Puis il m’a demandé dans quelle entreprise je travaillais. Je lui ai alors répondu: “Je ne travaille pas pour une entreprise. Je suis photographe”.

Je revois encore son visage hébété et son regard confus. Cela n’avait pas de sens, pour lui… Les photographes ne gagnent pas beaucoup d’argent et certainement pas assez pour vivre là où nous vivions. Il ne savait pas quoi dire, il secoua la tête de haut en bas, le sourcil levé, avec un “Ooh” d’expression. Rapidement, la discussion s’est terminée, et nous nous sommes souhaité une bonne journée. J’ai encore vécu cette expérience depuis, sous différentes formes, avec différentes personnes, dans différentes occasions.

C’est sûr, la vérité c’est que le revenu moyen d’un photographe professionnel aux Etats-Unis est à peine au dessus de 30000$ /an, avec beaucoup de difficultés pour y arriver. Je le sais.  J’ai connu cela. Au début de ma carrière, j’ai cumulé 4 emplois pour joindre les deux bouts. J’ai supplié les entreprises des services publics pour avoir des délais de paiement plus importants. Je suis même passé par une embarrassante faillite. Je pensais alors la même chose que mon voisin et que l’opinion générale des gens : “Les photographes ne gagnent pas d’argent”.

Malheureusement, la plupart des photographes pensent la même chose et se sont résignés à cette idée. Après la publication de mon dernier article: “L’air du portrait est révolu” j’ai reçu quelques commentaires de lecteurs tel que: “Qui fait aujourd’hui des millions de dollars en photographie?” “Je doute fort qu’il fasse des millions avec juste des portraits muraux”, “Pour moi, on parle d’une passion, pas d’un métier avec un salaire”.

Mais pourquoi ne pas avoir et sa passion et un métier où l’on gagne de l’argent ?

POURQUOI NE PAS AVOIR LES DEUX ?

Quelque part au cours de mes propres luttes, j’ai appris comment devenir une entreprise légitime, et j’ai découvert que la photographie pouvait non seulement être une récompense émotionnelle, mais que financièrement, c’était l’un des secrets les mieux gardés au monde. J’ai des amis qui sont Photographes, et qui font plus d’argent dans la photographie que certains des joueurs de basket de la NBA pourraient le faire. Au delà des avantages financiers, la liberté procurée est incroyable.

Je vois la plupart de mes voisins prendre leur train le matin à 06h30, sans rentrer chez eux avant 19h00 jours après jours après jours. Je dirige mon studio pour y être 3 jours par mois (plus de détails dans les prochains articles) et je profite d’une énorme quantité de temps libre pour voyager et passer du temps avec ma famille.

Si vous avez le rêve de devenir photographe professionnel, Foncez !!

Ne laissez personne vous dire que vous ne ferez pas d’argent dans cette profession.

Je continue à repenser à cette journée ou j’ai failli tout laisser tomber et prendre un « boulot lambda » avec un salaire de 36000$ par an. Je me suis à maintes fois demandé ô combien différente serait ma vie aujourd’hui, si j’avais pris ce travail.

Mais … Si votre rêve est de devenir photographe, vous ne devez pas agir comme si c’était qu’un simple passe-temps. Vous devez être sérieux et apprendre à devenir un homme d’affaire avisé. Vous devez être aussi passionné par l’apprentissage du business que vous l’êtes pour l’apprentissage des compétences techniques en photographie. La plus grande erreur que je vois chez les photographes est qu’ils sont capables de dépenser tout leur argent (et leur temps) dans de nouveaux équipements et dans les derniers logiciels, etc… . Oubliez tout ça ! Ce sont des distractions, et la plupart ne sont pas nécessaire pour devenir un bon photographe. Dans les premières années de mon activité, la seule chose que j’utilisais était un appareil photo avec une lentille unique que j’avais acheté à Tijuana, au Mexique. Et …pendant 27 ans et avec plus de 20 000 clients, j’utilisais aussi un seul type de fond… (Oui, vous avez bien lu, et je vous expliquerai pourquoi plus tard dans mes prochains articles).

Il y a des années, quand Don Burrell (propriétaire de Burrell Couleur Labs) s’est envolé avec une centaine de ses clients aux Bermudes pour 4 jours de « workshop », il fut organisé des conférences sur la photographie, sur de nouveaux logiciels, et sur les stratégies commerciales, suivies par un temps de Question / Réponses en table ronde. Ce qui était le plus intéressant, c’est que pendant les 90 minutes de cette table ronde,  toutes les questions étaient adressées uniquement sur les techniques photographiques, tandis que ceux qui avaient enseigné les stratégies d’entreprises n’avaient aucune question qui leur était adressée. J’ai vu ce schéma se répéter maintes et maintes fois dans les conventions de photographes.

Les photographes sont plus avides d’avoir des conseils sur leur technique et sur leur matériel que d’investir pour développer leur entreprise.

Tant que les photographes investiront plus en équipements et technologies que dans la compréhension de leur entreprise… Aussi longtemps qu’ils passeront plus de temps à jouer sur photoshop que de lire des ouvrages de management à succès ou d’apprendre d’émissions tournées sur la manière d’entreprendre comme « Le Profit » sur CNBC, le revenu moyen des photographes ne dépassera probablement pas les 30000$ de revenu annuel.

Pour ceux au contraire qui donneront à leurs stratégies d’entreprise la même attention qu’ils pourraient le faire pour les dernières tendances à la mode en photographie et en équipement, et qui auront la volonté de prendre action suite à ce qu’ils auront appris , le potentiel de réussite est sans limite.

Bradford Rowley

Lire l’Article précédent de Bradford, traduit par AMA Conseils, c’est ici : http://amaconseils.com/les-articles-de-bradford-article-1_lepoque-du-portrait-est-revolue/

Autorisé par © 2016 Bradford Rowley. Tout droits réservés. ©traduit en français par AMA Conseils

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